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Tuesday, 2 September 2014

#Socialimze : Le chômeur fumiste


C'est du déjà vu. A mi-quinquennat, quand sa politique se révèle pire que sans effet, qu'il distribue joyeusement, les yeux embués de confiance, des milliards par dizaines à l'élite ébahie du patronat qui dans deux semaines en demandera le double, le pouvoir qui ne doute de rien cherche des boucs-émissaires : roms, voleurs de mobylette ou chômeur.

Aujourd'hui dans Plus beau le socialisme : C'est François Rebsamen, ministre du Travail, digne héritier de Nadine Morano, Laurent Wauquiez, Marc-Philippe Daubresse ou du plus communiste d'entre eux, Nicolas Sarkozy, qui s'y colle. Et c'est le chômeur qui gagne le gros lot à la kermesse des boulets :


On ne peut rien faire pour l'emploi, éliminons le demandeur.

Rappelons ce qu'est un chômeur. 

Le chômeur est un salaud de privilégié qui n'a plus le malheur d'avoir un travail, ou n'en a même jamais eu de rémunéré. Selon la rumeur, il y aurait d'autres chômeurs, cumulards (ça Rebsamen connait) et supérieurement gâtés qui, en plus de faire le tour du monde en RER, touchent des indemnités pour lesquelles ils ont cotisé. La paresse du chômeur est le ferment de notre croissance atone. Ils sont presque aussi pires que les salariés (Salarié : Le salarié est un enfant gâté ne travaillant pas assez et coûtant trop cher). D'ailleurs les salariés deviennent souvent chômeurs : preuve évidente que nous sommes face à un complot de la vermine assistée contre la grande libéralisation du capital, euh du pays, entreprise par notre gouvernement socialiste. Ajoutons à cela que le chômeur sans visibilité (poste en or dont honnêtement tout le monde rêve) a parfois la chance d'être débarrassé de ces gesticulations administratives qui l'obligeraient à faire de la défiscalisation foncière avec ses multiples acquisitions immobilières.

Si toi aussi, tu sais qui sont les méchants qui plombent notre moral. Soutiens avec moi François Rebsamen, Emmanuel Macron et Manuel Valls, et en avant pour l'avènement d'un pays moderne débarrassé des chômeurs et des salariés, un pays social-libéré où il ne restera plus que des patrons et des retraités multi-propriétaires, avec des esclaves pour les servir et un gouvernement de drauche pour les fliquer. 


Articles connexes : 
Culpabilisons les pauvres
Faites entrer l'assisté
La Dolce Vita des travailleurs

Thursday, 28 August 2014

Gang-Bang à l'Université d'été du Medef


Chaque année l’université du Medef est ce moment magique où l’on peut voir batifoler dans son biotope, avec macarons sous tente, la fine fleur du fantasme libéral.

Et entre deux tirs sur fonctionnaire, la gueule pleine de petits fours, ça postillonne gras sur le travail trop cher tant qu’il n’est pas gratuit, la fin des 35 heures, la retraite à 102 ans et que le travail des enfants ça serait quand même sympa dans cet environnement concurrentiel mondialisé qui doit pousser ces feignants de français à prendre un peu sur eux. Et le patron repu (oui, le patron de PME est là pour la déco) pleurniche des larmes de champagne sur notre régime communiste tortionnaire n'ayant versé que quarante milliards de cadeaux fiscaux à ce martyr des temps modernes à qui, en plus, il a osé suggérer d'embaucher. (La présence où non d'un salaire assorti à cette embauche n'a heureusement pas été précisée lors de la signature sur un bout de nappe en papier à la fin d'un repas fortement alcoolisé).

Cette année Pierre Gattaz avait donc arboré son pin’s 1 million d’emploi (édition spéciale "dans ton cul, je l'ai fabriqué aux Etats-Unis"), seule contrepartie visible du pacte de responsabilité (subvention pure et simple, et sans retour, de l’entreprise financée sur le dos de la collectivité) concocté sur un plateau doré par notre gouvernement qui, décidément, a le sens du peuple et des mathématiques comme nul autre avant lui.


Fraîchement boosté par la valse de rentrée au gouvernement et l’arrivée du banquier beau gosse qui a gagné des millions Macron à Bercy, ce n’est donc pas un discours social-libéral, ni sociétal-libéral, mais bien libéral-libéral, tendance porno allemand, que le Premier Ministre a livré face à un parterre visiblement satisfait par cette fellation collective.

Le seul avantage de cette confirmation de tendance (au point où nous en sommes, nous reprocherons juste à François Hollande d'avoir mis autant de temps à trahir son programme), c’est qu’elle coince la droite dans les cordes. En effet, elle n’est jamais allée aussi loin (au pouvoir) dans la soumission aux dogmes libéraux. La droite va pouvoir désormais se consacrer à ce qu’elle sait faire le mieux : se palucher sur les pages de Valeurs Actuelles et défiler dans la rue avec des crucifix en appelant à bouter Satan hors de Gaule.

En attendant la merveille sociale et économique qui nous attend (à peine une journée en poste et le loup de Bercy peste déjà contre les 35 heures) nous nous divertirons en lisant les tweets effacés de Manuel Valls.

Illustrations : source, Wolf of Wall Street (M.Scorcese,2013)

Billets connexes :

Tuesday, 26 August 2014

Ceci n'est pas un exercice


Quelle rentrée de merde mes enfants !

Après un été pourri sur le front de l’info mondiale et de la météo locale (même la 25e saison de Fort Boyard est vraiment en-dessous de tout), voilà que notre gouvernement réussi à saper encore un peu plus le moral de ce pays. J’étais presque décidé à reprendre la rédaction de ce blog en cherchant à défendre dans l'action gouvernementale (si si, reste des trucs). Et patatras, le lundi même où j’allais m’y mettre, un flash de France Info me stoppe net.

Passée ma fausse joie en entendant sur les ondes nationales et dans la même phrase les mots Valls et démission, je réalisai pas même blasé que le Président suivait en fait à la lettre son Manuel du parfait ratage sociétal-libéral[1], chapitre chantage, en tançant l'intégralité de son gouvernement pour les récents propos de Montebourg contre la ligne politique décidée par le Président. Il faut croire que François Hollande n'avait donc, jusqu'ici, jamais écouté son ministre de l'Economie, et que Montebourg ignorait tout de l'action du gouvernement auquel il participait. Le Président ne supporte plus de traverser en solitaire la tempête des mots de travers et, à défaut de pouvoir faire le beau temps et le beau temps, montre qui est le patron (après Pierre Gattaz bien sûr). Quand les cadres dirigeants s'ennuient, virer quelques subalternes ça détend toujours un peu, ça amuse la galerie et ça ne porte pas préjudice à l'activité.

Il n’en fallait pas plus pour alimenter le grand feuilleton de la rentrée [Mode conspiracy on/l'annonce de la démission collective du gouvernement arrivant le matin même de la rentrée de la majorité des médias/Mode conspiracy off]. Beaucoup de bruit pour rien, de la parlote pas chère, du suspens en balsa avec des jingles à la Gozilla marche sur Hollywood plus une cascade de directs satellites à 1000 boules la minute sur des perrons vides : les chaines d’info adorent les remaniements gouvernementaux. Et Pourquoi Jean-Michel Baylet a mis son costume du dimanche ? Et Bernard Tapie va-t-il revenir ? Selon ses informations Michael Darmon serait ministre de l'Information, est-ce crédible ? Et pourquoi Valls fait sa loi dans le triangle de Matignon-St-Honoré-Beauvau alors qu’il a fait un score minablissime à la primaire socialiste ? [2]. Alors Christophe Barbier, est-ce une crise de régime ? Une crise politique ? Des Chrysanthèmes ? Vous reprendrez bien un Krisproll Christophe ?

J’ai assez critiqué la pratique du sitcom permanent sous Sarkozy pour retomber dedans. Chacun se contre-branle copieusement du remaniement, encore plus aujourd'hui avec un pessimisme social au plus haut et une déflation qui se profile [3]. Et cet énième jeu de chaises musicales (avec de moins en moins de participants) ne va pas arranger ce sentiment de lassitude. Même Montebourg se carbonise au grand jeu du quel ministre ou ex ministre, potentiellement présidentiable, fera le plus de buzz à la rentrée ? alors qu'il était porteur d'une vraie parole (seul domaine où il excelle encore).

Comme vous, tout ceci me fatigue, m’exaspère. De la pitoyable danse du ventre au patronat, aux promesses non tenues en passant par ces personnalités pleines de promesses se fracassant avec plus ou moins de panache sur le mur de leur ego, je n’ai absolument plus envie de commenter l’actualité de ce quinquennat ressemblant dans les grandes lignes économiques, mais en version téléfilm moldave, à celui d’avant. Si je ne les regrette absolument pas, les années Sarko avaient au moins le mérite de recréer de la mobilisation et un vague désir de gauche. Ici, tout est désespérant du sol au plafond. En prime, le socialisme est flingué pour vingt ans. A la sclérose idéologique de ce pouvoir ensuqué dans des recettes économiques d'un autre siècle qui ne marcheront jamais (couvrir de de milliards les grosses entreprises en espérant des millions d'embauche n'est pas une ligne économique viable), va s'ajouter désormais le feuilleton de la prochaine présidentielle. Et le pouvoir là dedans ? L'action politique ? L'amélioration sociale ? L’intérêt collectif ?

Rien. Une petite gueulante de temps en temps et puis c'est marre. Une privatisation rampante de tout. Au mieux, une préparation mentale (avec moins d'hystérie que sous Sarkozy) au grand "démerdez-vous" qui s'installe année après année dans ce pays à force de travail au noir, de petits boulots, de salariat low-cost et de stages gratuits, d'indécences patronales et de self-exploitations auto-entrepreunariales.

Allons, ce n'est rien. Juste le blues de la rentrée. Juste un mauvais moment à passer.

Continuons la lutte camarades. 


[1] sobrement intitulé Comment trahir ses électeurs, tout en faisant une politique ringarde et sans souffle, pour faire l’unanimité contre soi jusque dans ses propres rangs et fièrement gagner 0.2 % de croissance en 5 ans de sacrifices ?  Fiasco éditeurs, 2012. (Réédition actualisée de 2007 et 2002)

[2] Au temps pour moi, celle-ci n’est pas posée.

[3] Rappel. L'inflation à la française, c'est l'augmentation de tout sauf des salaires.
La déflation à la française, c'est la baisse de quelques trucs comme les pastèques, les capotes et les salaires.

Illustration : source

Thursday, 14 August 2014

Des lendemains qui chantent



Comment est-on passé de l'espoir suscité le soir du 10 mai 1981 au cauchemar du 21 avril 2002 ?

Cette question est la toile de fond de la comédie de Nicolas Castro Des Lendemains Qui Chantent (sortie le 20 août).

Deux frères "montent à Paris" au début des années 80. Olivier (Pio Marmaï) est un jeune homme de gauche attaché à ses convictions. Il croit au Grand Soir avec Mitterrand au pouvoir. Léon (Gaspard Proust) est un trostkyste, tendance ambitieux, qui n'attendra pas le "tournant de la rigueur" pour se reconvertir dans la ´com. Il sera, dans l'ombre, à coups de slogans, un des artisans du vrai "changement" : celui de la conversion joyeuse de la gauche des idées à la gauche de marché.

Le réalisateur, Nicolas Castro, à potassé l'époque. Tout y est : de l'éclosion du Minitel rose, à la starification médiatique de Bernard Tapie en passant par la création de Touche Pas À Mon Pote sur un coin de table, les playmates du Collaro-show et la dérive libérale de la presse de Gauche (Deux scènes d'anthologie avec Serge July et Laurent Joffrin). Se mêlent au rythme d'une comédie sociale italienne (entre Dino Riso et Elio Pietri) petite et grande histoire jusqu'à la fusion via une savoureuse utilisation des images de L'INA où sont intégrés les comédiens. Le film rappelle à la fois Le Nom Des Gens, dont il est en quelque sorte la préface, ou encore Boogie Nights de PT Anderson dont la ligne et le projet sont proches (Anderson narrait la grandeur et la décadence d'une star du porno dans une industrie en pleine mutation technologique dans les années 80, Castro traite des illusions perdues du militant face à un gouvernement entrant joyeusement dans la soumission à l'argent et au marketing.

Des Lendemains Qui Chantent n'est pas un film à message. On y trouvera pourtant de nombreux échos avec la situation presidentielle actuelle, notamment sur la question posée en introduction : comment sommes nous passés de l'utopie de mai 81 au cauchemar d'avril 2002 ?

A ce sujet, le film est aussi limpide que drôle : en trahissant les idées pour lesquelles on a été élu.


[message de service] Une bière offerte à celui qui m'expliquera comment intégrer des vidéos depuis l'application Blogger pour IPhone. 

Sunday, 3 August 2014

HTC Desire 616 Best Phone Cheap Android Phone of So Far

Wow!  What an amazing phone that HTC has launched.  Yes, I am talking about HTC Desire 616. Why it impress me too much as compare to the other phone that I have used before.

Weekends on Saturday 26-July-2014 I bought HTC Desire 616 for my younger brother for 16,500 INR.
Let’s review over the feature which makes amaze to see is that outside of the box.

Display: In this price range rather than with the high end brand like Sony, LG, Samsung and Motorola etc. but, none of them have a resolution of 720X1280 pixels. Display quality of this newly bought gadget is fairly awesome.

Camera: It has a wonderful camera even it left back to my old Xperia Ray. Camera has normal feature like HTC Desire 500. But, it has some advance feature included in it such as multiple shot and I like new featured beauty shot. It’s outstanding performance in Daylight but capture bit crappy image at low light. It means that it’s good for to capture images at night time. 

Video Playback: HTC Desire 616 introduced the new feature known as the video enhancer which improves a video quality in term of smoothness. You will feel as if things are happening in real. It’s phenomenal.  

Processor: Octa-Core processor in this price range. 

Everyone has a question, will the phone upgrade to Android Kitkat version 4.4? According to the online sources I found that it will be upgraded to Kitkat 4.4.

The phones looks ordinary in design but it’s very handy and easy to operate even with one hand.

I have two phones that enter into my mind before I went to buy it. The first one is HTC Desire 700 and seconds this one. I refuse to buy because on the screen its looks too ugly in shape and size but I was utterly wrong. I feel great when I hold this phone in real. I don’t know delay in buying this phones selling like a hot cake.

If anyone looking for branded phone to use goes for this one HTC Desire 616, I recommend to concerned buyer.  If don’t want to use any national label brand available in the market which might have a lot a feature than this.

Let's Check out the images

CAMERA VIEW FINDER IN HTC DESIRE 616

GTA - HTC DESIRE 616

HTC DESIRE 616 BACK COVER

HTC DESIRE 616 HOME SCREEN

HTC DESIRE 616 VIDEO PLAYBACK

HTC SENSE VIEW DESIRE 616

VIDEO HIGHLIGHTS FEATURES IN HTC DESIRE 616

Thursday, 31 July 2014

Miri Stopover

Miri is not a standalone travel hotspot, but more to a transit city which is  always linked to Mulu National Park, Niah Cave, or even Brunei. Our initial plan was to visit Miri together with Mulu National Park. While our Mulu trip pending, we got our chance to visit Miri with a five-hour-stopover on our flight from Kuala Lumpur to Kota Kinabalu.

First stop, the Grand-Old-Lady. Why? Miri is well-known as the city of oil, where the first oil well in Malaysia was drilled in 1910. The location, right on top of Canada Hill. The Grand-Old-Lady is the name dubbed to that very first oil well. Abandoned in 1972, the well produced a volume of 660,000 barrels of oil. 

Of course, the original structure of the well is long gone. What stands still on the original location of the well is a 30 meters high replica. A petroleum museum was built right beside the well. The museum opens at 9 am - 4:45 pm on Tuesday to Friday, 10 am to 4 pm on Saturday and Sunday, while close on Monday and the first day of public holiday. Confusing, isn't it? That's the price to pay to enter a zero-entrance-fee museum. We didn't manage to enter museum. We were 45 minutes late.

Another attraction on Canada Hill, right beside the Grand Old Lady, is the landscape view on Miri City. We were lucky to catch the breathtaking scenery in haze, so the amazement cut by half. It should be great in a clear day, especially during the sunset. So, by combining all three- the well, the museum, and the city view, it is a must visit place in Miri.

The journey uphill by car is easy. Just take Setia Raja Road (by Miri Pujut Road, 300 meters from Bintang Megamall) towards the hill, start the climb, and keep right at the big junction. You can reach the site in about 5 minutes. By foot, it might take up to 45 minutes to climb the hill. Good information about this place is available at Miriresortcity.com and attractionsinMalaysia.com.

The Grand Old Lady marks the location of the first oil well in Miri. More than 600 wells were drilled after that.

Scenery around the Grand Old Lady.

Petroleum Museum was closed during our visit.

The haze took away the glory of Miri City. In a clear day, South China Sea can be seen clearly from this point.

By the way, the place might be quite crowdy in the late afternoon. Food and beverages were only available at the Hazard Bistro. We didn't step into the bistro due to time constraint, but the view there should be good for the location to overlook the whole Miri City. Please bring along an umbrella if you plan to walk to Grand Old Lady. Taxi and bus services were not available at the place. So, the best way to get a taxi from that place back to Miri City is- go to Grand Old Lady by taxi from Miri City and tell the driver to wait for you while you tour around the place.

Our second stop- Tanjong Beach. It might not be the most beautiful beach in Miri, but it is one of the closest to the city. Parallel to several major resorts such as Parkcity Everly and Miri Marriott, the beach can be easily accessed by car. About the beach, the sand white and fine, with trees and picnic sites well maintained, and a row of clean seafood eateries lined up for the visitors. However, one major down side of this beach- swimming is not allowed due to the strong underwater current. Well, we visited the beach as a part of our friend's arrangement, and we enjoyed the wind from South China Sea very much. We took a city tour afterward.

 Tanjung Beach is one of the favourite places for locals.

Towering condominium was in construction during our visit (upper left), taking advantage on the great sea view at the area. The beach side was clean and well-maintained (upper right). The seafood eateries attracted many to dine by the beach (lower row).

 Older part of Miri City, with modern tower rises behind the old shoplots.

 Sunday is a rest day for many. Many shops were closed on Sunday afternoon (photo was taken at around 5:30 pm).

Bintang Megamall is one of the favourite shopping mall for the youngsters. There are others such as Boulevard and Imperial Mall.

Sea horse is the maskot of Miri City. You can see it everywhere around the city.

Miri International Airport is quite big. The size, a bit smaller than Kota Kinabalu International Airport while twice bigger than Sibu International Airport. There are several eateries, coffee shops, grocery and souvenir shops, that make the few hours of waiting less miserable. For us, we killed most of our time at Starbuck, sipping nice coffee while enjoying high speed internet access, and our time passed before we even realise about it. Regarding the transport from the airport to Miri City, the budget taxi is available with RM25 per trip. Limosine is available with a bit higher price too. A few car rental companies and tourism companies are available as well.

Miri International Airport has a modern outlook (upper left). Taxi is available outside the arrival hall (upper right). There are many shops available in the airport building (lower left), and when a long wait is unavoidable, we like Starbuck in particular.

Overall, our impression, although Miri is a city, it is not exactly like other "real" city i.e. Kuala Lumpur, Penang, or Melaka. It is even far much quieter than Kuching and Kota Kinabalu. However, it is still an important hub, not only to Niah Cave, Mulu National Park, or Brunei, but it is important as a supply point for hundreds of off-shore drilling platforms. 

Are we going to visit Miri again? Most probably yes, because Niah and Mulu are high in our list. We would like to express our deepest gratitude to Wei for bringing us around Miri, rushing us here and there just to cover as many places as possible. We are glad that his lighting business is getting better and brighter, and we hope that God will continue to bless him and his family, and we will meet again in near future.

Photo taken with Wei (严生卫) in front of his lighting show house- Sheng Cheng Lighting at Pujut 3.

Our sharing on other places in Sarawak are available at:



Wednesday, 2 July 2014

Great experience in KLIA2

Is it a shopping center, or an airport? Well, KLIA2 is both. It was an exciting moment when we firstly stepped into the new KLIA 2. First minute impression- it was huge! In the next 5 minutes, we discovered that it was clean, organized, and friendly to visitors.

KLIA2 no doubt is a great leap from old and small KLLCCT, which you might not even want to stay there for extra 30 minutes. The new airport houses a two-and-a-half-storey shopping mall, which will keep visitors busy for a few hours. Most of the tenants are food and beverages providers- McDonalds, KFC, Texas Chicken, Starbucks, Burger King, Baskin Robbins, Boost, Old Town White Coffee, Nando's, Kenny Roger Roasters and many more. They are the professionals in keeping the visitors well fed. How about last minute shopping? Well, just walk around the airport and you will find F.O.S., PoloHaus, Voir Gallery, Giordano, Euphoria, Skin Food, City Chain, The Body Shop, Carlo Rino, Beryl's and many more scatter within the complex. Bored by clothes, cosmetics, chocolates, or watches? Why not try to bring back some surprises, such as local food? Well, you might find some out of the box souvenirs at Jaya Grocer. We found that the price for the food and beverages offered by the fast food chains were reasonable.

The airport complex has five levels. Level 1 (L1) is the bus and taxi stations, providing free shutter service from KLIA2 to KLIA. The ticket counters are located at that level as well. Level 1M (L1M) connects to Tune Hotel which is located about 150 meters away via covered walkway. Level L2 (L2) is connected to arrival hall, ERL Station, and multi-storey car park. Level 2M (L2M) is designated for eateries, and Level 3 (L3) is connected to departure hall.

So far, we used only ERL to go to KLIA2 because it was very convenient. We parked our car at Putrajaya Central, hooped into train, and we were in KLIA2 in less than 30 minutes. The parking fee at Putrajaya Central was cheap- RM 5 per day, much cheaper than the parking fee in KLIA2.

A snapshot of shopping complex at L2 (upper and lower left), L2M (upper right), and L3. L2 is connected to arrival hall, while L3 is connected to departure hall.

  Spacious walkway, prepared to accommodate massive number of visitors.

KLIA transit and express (ERL) is located at L2, same level with the arrival hall. Ticket price from KLIA2 to KLIA was RM 2. However, the trip was free on shuttle bus available at L1. ERL schedule can be obtained from its official website, and you can find the fares and passes too.

Signs are strategically placed (upper left). Counters for bus and taxi tickets are located at L1 (upper right). L1M is connected to Tune Hotel with covered walkway (lower right). Many people were waiting for their friends and family outside. Maybe, they haven't discover that there is a shopping mall inside. By the way, the information about fares for taxi is available at KLIA.info.

The signage with direction and estimated time to reach by foot.

 The departure hall is many times larger than its predecessor, KLLCCT.

 The walkway to the boarding gates is complemented with one-way travelator.

The boarding hall is filled with shops (upper left). One thing that we wish to complain- the slope on our way to J-gates is not friendly to visitors, especially when we need to do the CLIMBING after long, exhauted flight, on our way from the gate to the main building (upper right). The baggage reclaim hall is quite narrow (upper left), but the system is good by stating the estimated time for the first bag to arrive.

The arrival hall is behind this up scaling slope.

We read from one article which criticized the lack of identity for the airport. It stated that the gateway to Malaysia was focused too much on shopping and eating. Well, our opinion, comfort and convenience are the top elements for a world class airport. KLIA2 has them both. Well, the new airport is completed and officially opened. It is now in the hand of the management to keep it as a world class airport. Maintaining it at its top condition is always more challenging than building it.

Our travel articles: