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Wednesday, 30 March 2016

Refarm, A Good Place for Short Rejuvenation in Kampar

Refarm is a recreation farm. Fish ponds, rooms for overnight stay (not cheap), halls for birthday party, gazebo for outdoor activities, and several types of old MacDonald's farm critters. Not to forget the best part of the farm- a big swimming pool with the water pouring down straight from the waterfall. For us, the all-natural water from the mountain range far behind the farm was selling point that worth the entrance fee paid.

Approximately 4 kms from Kampar (to Tapah and Cameron direction, address is lot 6059, Jalan Temoh-Kampar), Refarm can be easily spotted as it's located just beside the main road. The entrance was not catching our attention at all, so we didn't realize its presence until we were invited by Bryant. The entrance fee was RM10 for adult and RM5 for child. It opened daily from 9 am to 6 pm.

First of all, our advices- be early and be ready to get wet. The farm was still under minor construction and there were less shades. Gazebos and some big trees could help to chill a bit, but the whole area was very hot and humid under the sun. The swimming pool could be the only place that remained cold after 11 am. There was a fish catching area fun for children. The area however was a bit too big and the fish could easily elude the clumsy net. The animals feeding area was not attractive, hence a quick walkthrough would be just fine. So again, the main attractive would be the pool. By the way, if you are really a big fan of old MacDonald's pets, you may visit Farm in the City in Selangor. It is a good educational farm for children.

Decent entrance of Refarm. Luckily, ample car parks were prepared.

The entrance of the park is located next to the restaurant (upper left). The ticketing area was narrow. The restaurant had limited operation time, and it offered non-halal food (upper right). There was a shady walkway right after the entrance (lower left), with some fish in not-so-attractive tank.

There were a few fish ponds, decorated with newly planted shrubs.

The best part of the farm- the swimming pool! You can see the water pours into the pool from waterfall far behind.

There are shading huts beside the pool, with tables and chairs prepared for snacks and rest.

We could see ongoing constructions around, reflecting the ambition of the farm owner (upper left). A view from the top of the hill (upper right), where the rest houses located (lower right). The pool for fish catching was a bit too big for novice "fisherman". 


We could touch only two types of animals- goat and horse.

We took our lunch at Refarm Restaurant with Livien's family. The food was average, with overall small portion. The restaurant surprised us with no credit card payment allowed. Luckily we brought enough cash.

We stayed in the farm for around 1 hour and 30 minutes. To our surprise, we were not bitten even once by mosquito. The farm was clean without unpleasant smell from animals. So, if you wish to have a dip in natural waterfall, Refarm provides a good alternative that saves us from a long walk through the jungle, such as waterfall at Nopungguk. By the way, there was a food stall inside the farm, providing snacks and drinks with reasonable price.

So, visit Refarm again? Yes, and will bring along the towels and swimming suits with us.

For our experience in places nearby Kampar, please read our posts:

Saturday, 12 March 2016

Qui sont vraiment les "insiders" ?


Comme anticipé l'escadrille médiatique des VRP de la réforme libérale s'est mise en formation pour dézinguer sur les ondes la mobilisation du 9 mars contre l'infâme loi VallsElKhomri. Étonnant comme ceux qui se targuent de vouloir adapter le code du travail à un monde moderne se gaussent d'un million de signatures en ligne. Les journaux télévisés qui sont déjà à la limite du regardable en temps normal donnent envie de savater l'écran (césar d'honneur à David Pujadas qui a chaque prestation pro-Medef gonfle la pétition de 50000 signatures).  Il va falloir tenir car ils vont marteler, amadouer, tenter de nous avoir à l'usure en jouant du calendrier, d'autant qu'ils ont la quasi-intégralité des éditorialistes multisupports avec eux et qu'ils vont nous vendre, pour une fois, l'argument de la lutte des classes en prétendant que la contestation est bourgeoise, entendre diplômée (comme si cela préservait du chômage longue durée).  

Pour ceux qui ont battu le pavé ce 9 mars à Paris, un constat s'impose : les cortèges sont différents des manifestations habituelles. Bien plus de jeunes, mais aussi un calme déconcertant, une détermination palpable dans des regards sombres. Les phrases qui revenaient souvent : "Ça va au-delà de la loi travail", "c'est la mesure de trop", "ils sont bien décidés à nous faire payer la crise par encore plus de casse sociale...." Le niveau de conscience des raisons de lutter est parfaitement mis à jour, il n'y a pas de manipulation ici, mais des trajectoires personnelles et de l'exaspération. On n'est pas dans le pessimisme de 2010, quelque chose s'est levé là qui déstabilise un gouvernement à cran (le volume de la présence policière autour des ministères rappelle fortement les heures sarkozystes). Comme me le rappelait un syndicaliste l'autre jour : c'est la première fois que l'union se fait aussi vite sur le terrain. "En mai 68, il a fallu attendre quinze jours pour que les syndicats se mêlent de la contestation des jeunes". Ici en quinze jours, nous avons déjà des centaines de milliers de personnes dans la rue (jeunes, salariés du privé et du public, front syndical...).

Hors de sa morgue standard, la seule réponse du pouvoir à ce jour est l'éventualité de "taxer les CDD pour encourager les CDI" (énième pirouette puisque de fait le projet de loi détruit CDI ET CDD en instaurant sans le dire un CDE généralisé contrat à durée éphémère). La rengaine des pro Khomri est simple : les salariés sont des "insiders", des "privilégiés. Tu ne peux pas réduire le chômage ? Détruisons donc le travail. La troisième étape de cette arme de destruction salariale (la première étant la création de l'auto-entrepreneur) sera l'attaque frontale des fonctionnaires. Le récent acharnement du parquet à poursuivre les syndicats en justice (Goodyear, Air France) s'inscrit avec cohérence dans ce grand dynamitage.

Éditorialistes à un Smic par jour et en CDI depuis des décennies d'un côté, politiques déconnectés de l'autre ne connaissant pas plus l'entreprise que le travail et voguant d'un poste à l'autre depuis la sortie de l'ENA, chacun nous vantant la nécessité (pour les autres) de ne pas trop s'accrocher au contrat de travail à durée indéterminée. Se rendent-ils seulement compte de l'indécence ? 

Je ne sais pas s'ils ont l'air du temps avec eux, mais ils ont clairement derrière eux trente années d'échecs dans leurs prescriptions économiques.


Illustrations : S.Musset

Sunday, 6 March 2016

La #loitravail ou la fin du salariat


15 jours. C’est le temps jugé nécessaire par le premier ministre pour que nous comprenions mieux, bande crétins que nous sommes, la loi travail de Madame El-Khomri.

15 jours. C'est le temps jugé suffisant au microcosme parisien mediatico-politco-patronal, enfin rentré des sports d’hiver (comme quoi les congés payés c’est pas si mal), pour décrédibiliser le million de signatures de la pétition contre ce projet de loi merdique et empêcher la cristallisation des contestations. Bon, rappelons ici à ce pouvoir qu'il a cédé en quelques jours face à 30000 likes de #pigeons sur Facebook.

C'est pourtant limpide. 

Dans le parfait prolongement du virage soc-lib de Hollande et du quinquennat hystérique de Sarkozy, on peut résumer ce projet de loi en une phrase. Phrase non écrite, mais qui suinte de chaque article : la fin du salariat.

La loi Khomri donne un cadre juridique à la disparition des salariés.
La possibilité de licencier sans justification économique signe de fait la fin du CDI, mais aussi du CDD. On peut reconnaitre pour une fois à Hollande son caractère révolutionnaire. Il est allé plus vite et plus loin que ce que prévoyaient la droite et le MEDEF : notre entrée de plein pied dans une société du travail où le prestataire de service remplacera le salarié. On pourrait discuter du bien-fondé, économique et philosophique, de la chose (j’ai assez tapé sur le salariat), le problème majeur est ici la brutalité du changement qui laissera inévitablement des millions de personne sur le carreau avec la certitude d’un contrecoup majeur pour la société dans sa globalité en termes de qualité de vie et de santé (et ne comptez pas trop vous enrichir non plus). 

L’économie rêvée des Gattaz et compagnie a besoin de prestataires, corvéables à merci et sur demande, qui se maintiennent eux-mêmes dans une concurrences tirant leurs tarifs vers le bas au lieu de penser collectif, et anesthésiant ainsi grâce au dieu marché toute velléité de révolte. Le tout sans "charges" ni responsabilités pour le donneur d'ordre.

Ça ne réduira pas le chômage mais on s'en fout, vu qu'il n'y aura plus de salariés, il n'y aura plus de chômeurs non plus. Ce seront "les miracles" anglais, allemand et américain enfin réunis sur sol français.

La loi El-Khomri est la phase deux du démantèlement concret du salariat commencée avec la propagation de l’auto-entreprise sarkozyste porte ouverte à l'uberisation joyeuse (du taxi pour le moment, et qui ira de l'école jusqu'au traitement de votre cancer). Sous prétexte de permettre à chacun de se créer une activité à moindre frais, l'auto-entreprise a surtout permis de nous faire travailler pour moins cher en renonçant de nous-mêmes à des droits sociaux, tout en nous sortant des statistiques du chomdu. 

La loi El Khomri est le sarcophage (côté salarié) du code du travail qui le protégeait tant bien que mal jusque-là. C’était un monde où le travailleur, enfin surtout ses prédécesseurs, avaient conquis des droits et allaient vers le progrès, en ayant le temps de bénéficier des fruits de leur labeur. Ce ne sera plus le cas, hors du champ « autorisé » de la consommation.

Il va de soit bien sûr que nous ne demandons pas 15 jours de réflexion pour mieux comprendre. Nous avons parfaitement compris ce que vous attendez de nous :

La ferme, active-toi, consomme où on te dit et péris sans bruit (mais à crédit). 

Articles connexes :

Monday, 29 February 2016

Les gueux et les geeks à l'assaut de la #loitravail ?



A défaut d'inverser les courbes, encore une fois, notre clairvoyant gouvernement innove et frappe fort : 

Augmenter les heures de travail des salariés va réduire le chômage. 

Imparable logique arithmétique de l'avant-projet de loi El-Khomri (certes légèrement murmurée par le MEDEF à l'oreille des nigauds gouvernementaux ne connaissant la vie de l'entreprise que via leur brèves excursions biannuelles en tour-opérator sous l’œil des caméras).

Et oui, encore lui, c’est bien ce gouvernement qui a déjà dilapidé 40 milliards (les vôtres) pour acheter 2000 pin’s nous allons créer 1 million d’emplois au dit MEDEF qui se mêle encore une fois d'économie et, pire encore, de temps de travail alors qu'il n'a visiblement que très peu de compétences pour la première et aucune expérience du second. 

Le projet de loi El-Khomri, c'est Orwell,  Philip K.Dick et Francis Veber réunis, avec le gouvernement dans le rôle de François Pignon dans le diner de cons. Sarkozy n'avait pas esquissé la moitié du tiers de ce que ce gouvernement goguenard est en train de détruire au nom du "progrès".

L'avant-projet El-Khomri est le rêve humide à portée de loi de tout ce que la droite n’a pas osé faire au pouvoir (par peur de la rue) en matière d’esclavagisation des masses. De l’idéologie en barre en surfant sur la culpabilisation de l’inactif ? Ça on commence à être habitué : trente ans que l'on vous assène que vous êtes une sous-merde si vous n'avez pas un boulot alors vous avez fini par l'intégrer.  Non, là où les socialistes en carton innovent un chouilla c'est sur la culpabilisation de l’actif. Définition de l'actif : privilégié pas assez productif et trop payé (imaginez que certains à moins de trente ans ont encore quelques euros en poche après avoir payé le loyer de leur colocation, c'est proprement scandaleux). Au passage, j'invite le MEDEF à lire cet article sur ce que coûte au final le "présenteisme" aux entreprises.

 J’ai beau avoir tapé sur les patrons ici même, la plupart de ceux que je rencontre depuis quelque temps (plutôt de la TPE, je reste timide) sont atterrées par la bêtise de cette loi qui ne créera pas un seul emploi tant elle tape à côté. Pire, grâce à elle, les autres boites, les grosses ou celles gérées par des salopards vont pouvoir s’autoriser à être encore plus dégueulasses sous couvert de "modernité" comme dirait Valls  (note que ça rime).  

Résumons à dix ans le paysage social français passé au tamis de la Tchatchérisation sauce Hollande : d'un côté les grosses boites avec leurs armadas d'experts fiscalistes et lobbyistes et qui se goinfreront toutes les aides publiques en pure perte, et les Uberisés de l'autre qui se feront baiser dans tous les sens, trop fiers d'être entrepreneurs (mais à 90h par semaine et sans protection, ce que ne vont pas tarder à devenir les salariés si les porn-libéraux, se servant du socialisme comme diversion pour passer les acquis sociaux au Round-up, poursuivent à ce rythme). Du côté des non-entrepreneurs ce sera plus simple : il y aura les travailleurs qui accepteront TOUT et les chômeurs qui n'auront RIEN. Bref, la société Vallso-macronoEl-Khomrinique ne sera pas celle de Trepalium, mais plutôt cellede Sacdecouchagium: ceux en sac de couchage sous les ponts, et ceux en sac de couchage qui dormiront au boulot.

Vient le bon côte des choses. 

Après ses erreurs, ses cascades de renoncements, de minables calculs politiciens, ces trahisons maladroites, celles assumées, le pouvoir pensait que cette abjection supplémentaire passerait toute seule entre une déchéance de nationalité et un procès de Cahuzac repoussé. Manque de bol le timing est aussi mauvais que le malaise profond : c'était les vacances. Il faut croire que pendant que l’élite de l’analyse économique skie, il ne reste aux crevards, chômeurs ou salariés, qu’une connexion internet pour se défouler. Le pouvoir et ses relais ne s’attendaient pas à une telle lever de boucliers : 8000000 signatures contre la loi travail recueillies sur internet en une semaine : sale coup pour "les modernes".

Ces jours-ci se joue non pas le futur du gouvernement ou l'énième retour de Martine Aubry (ou tout autre détail technique totalement inintéressant vers lequel le microcosme journalistique tend à réduire le débat), mais bien la direction vers laquelle nous voulons que la société aille. C'est plus un choix philosophique qu'économique (en termes d'économie, c'est un non-sens). Au cœur de nos désillusions et de nos abattements, de nos isolements, le passage ou non de cette loi est un test grandeur nature de résistance commune face à la prétentieuse et contreproductive crétinerie des dogmes libéraux. 

Et idéologiquement, ils ont déjà gagné beaucoup trop de batailles.   

[Update 11h59 : Au moment où j'écris cet article, j'apprends que le gouvernement va annoncer un report de la présentation du projet de loi Travail en Conseil des ministres d'après des sources gouvernementales de l'AFP.]>>> Un report n'est pas un retrait. Le combat s'inscrit dans la durée.



Wednesday, 6 January 2016

L’an 01

Faut pas déconner un anniversaire ça se fête, et puis y a tout un business à faire tourner (de la presse, des livres et des émissions spéciales avec de la pub avant après et pendant). Le spectacle de l'émotion et de la peur sur TNT HD, le duo de choc action + larmes avec le pouvoir en guest-star si fier de sa sécurité (alors que bon hein).

Si vous voulez revoir Cabu et Wolinski (et d'autres) vivants repenchez plutôt sur l’an 01 de Jacques Doillon. A la différence des reconstitutions du 7 janvier 2015 qui tournent en boucle (comme si tout ça était déjà derrière nous), ce film n’est probablement pas passé trois fois à la télé en quarante ans. Son utopie est plus que jamais pertinente. Non, urgente.

Allez cadeau. Et Bonne année !

Monday, 4 January 2016

Places to Visit for One Day Trip in Kota Kinabalu, Sabah

Kota Kinabalu has become an international hub, where people around the world make it a transit in their way in and out of Malaysia. Approximately 8 km from the city airport, Kota Kinabalu is just steps away from the terminal building. Well, if you have made Kota Kinabalu your transit in your upcoming tour, you might wish to take a one-day stop there. We visit Kota Kinabalu at least once a year, and this is our must visit list in Kota Kinabalu to fill your one-day itinerary. 


Lok Kawi Wildlife Park
25 km away from city center, it is one of the most well-managed wildlife park in Malaysia, with a list of Borneo pygmy elephants, orang utans, sun bears, gibbons, Proboscis, hornbills, and many more. It is the best place to see these indigenous animals without travel days into the jungle or cruising down the river. The park opens daily 9:30 am – 5:30 pm. For Mykad owner, the entrance fee is just RM10 for adult and RM5 for kid. The entrance fee doubles for the visitors without Mykad. A round trip should take not more than 2 hours. The animal shows are at 11 am and 3:15 pm.

Although bus services are available from Menggatal and Likas, taking a taxi is the best way to reach the park. Getting there by a rented car is a good idea as well. The taxi fare should be around RM60 – RM100 (two ways), while a rental car is available in airport with around RM130 per day. The journey will take 20 – 30 minutes with car.  More information about the park is available at our Lok Kawi Wildlife Park post.

Entrance of the wildlife park.

Animals are well-kept. We have been to the park for several times. The animals were active most of the time.

Sabah Museum
Although it is not as spectacular as Sarawak Museum, but it is still a well-organized museum. With it recent facelift, the full air-conditioned exhibition halls promise comfortable environment to the visitors. The main attraction of the museum is the skeleton of 22m-long Bryde’s whale. We found the Nature Gallery, the Sabah Cultural Gallery, and the Archaeology Gallery were indeed very interesting. The photo gallery is quite informative as well. Anyway, it is just a small museum, so we could see everything in less than 2 hours. The entrance fee for Mykad owner is RM2 while RM15 is required for those without Mykad.

Well, the museum can be easily accessed by taxi (fare around RM10 per trip) or by bus. We would recommend to visit the museum before or after visiting Lok Kawi Wildlife Park, as both are located on the same direction from the city. More information about the museum is available at its official website.

Next on our list, Simply Chocolate factory.

The outlook of the museum. Photography is prohibited inside of the museum.

Simply Chocolate Factory, Jalan Muntahan
It is small, simple, and it is a place that you may wish to visit to grab some local souvenir for your friends and family. The small factory is located at Lorong Muntahan (by Jalan Penampang), in between Sabah Museum and Lok Kawi Wildlife Park. 

By the way, we can get Simply Chocolate in other bigger and more appealing outlets, so why this one? Well, in this particular factory, we can get the same quality chocolate with much cheaper price. So, why not. Not convincing? Just walk around the souvenir shops around the airport, museum, and down the city and compare the prices.

The chocolate factory is facing inside and it is not easy to be seen from the Muntahan main road (upper left). Some of the chocolates packaged for sell (upper and lower right), and samples for us to taste before we decide what to buy.

Tanjung Aru
It is indeed one of the most famous beach in the world. The beach is quiet in the daytime, and turns happening at night. The best part of it- watching the sun sinking below the horizon accompanies with the disappearance of the islands in the soft blowing breeze. The sea is always calm and the water is always clear, but the beach is not always as clean as it shown in luring photos, and beware, your luck plays important role to witness the stunning sunset, so do pray hard for it.

For us, watching the sunset is always the main agenda. The food and drinks (hawker center and the pub) are not in favour of our taste, except for the coconut water in the hawker center. Although the sunset is free, but not for some parking lots. If you are driving and reluctant to pay, then you may need to park your car further down the road, some 400 – 500 m away from the hawker center (nearer to the Shangri-La Hotel) to avoid blocking the traffic.


Tanjung Aru Beach is quiet during the day time.

The observation post of Shangri-La Hotel at the beach.

Sunset at Tanjung Aru.

Seafood Dinner
We would recommend two new places for seafood dinner. The Catch Seafood Restaurant and Grill. With a price of RM45 for adult and RM22 for kid, the restaurant provides seafood buffet with various choices including fish, clams and shells, prawn, and crab. The cooks are ready to prepare the seafood for us according to our choice. In addition to that, free flow of grilled mutton, beef, noodle, spaghetti and many other dishes are available as well. It is located nearby Merdeka Supermarket by Jalan Penampang. The signage of the restaurant can be clearly seen from Jalan Penampang. With very good service and clean environment, it is a great place for a sumptuous seafood dinner. More information about the restaurant can be found in its official website.

Wish to get some seafood inside the city? Then Welcome Seafood Restaurant can be a good choice. Located at the ground floor of Asia City commercial building, the Chinese restaurant can be reached by foot within city area. The restaurant offers nice seafood with fair price. Full air conditioned section is prepared for us to escape the hot and humid weather. Nothing is perfect. The service of the staff is not up to the standard. However, for us, we don’t really mind to be annoyed a little bit to get good and cheap seafood.

The Catch Restaurant and Grill at night.

The restaurant is clean (upper left). The cooking service is provided free of charge. So what we need to do is choosing our favourite seafood and the way to cook it (upper and lower right). RM45 is a bit expensive, but can you imagine that we can eat seafood with different ways of cooking to your heart content?

Last Minute Shopping
It is huge, it is new, it is Imago Shopping Mall. Indisputable, Imago provides the best shopping environment, but it is a bit far away at the corner of the city. If you are hunting for original Tenom Coffee, souvenirs like shirt, hat, and key chain, local delicacies or indulge yourself with a sip of Starbuck coffee, then Centre Point is still the best in our list. What, that old shopping mall? Yes, if you wish to get something fast, convenient, and with fair price, it is still a good place to go. By the way, the shopping mall is just a few minutes away from Welcome Seafood Restaurant. Seashore with stunning view is just few steps away as well. A few other shopping malls like Asia City, Oceanus, and Warisan Square are close to Centre Point as well. 

Centre Point at night.

The Gaya Market is held on every Sunday, starting as early as 5:30 am till noon. It is a great place for us to get exposed to various local products. However, we need to make sure that our stopover includes Sunday morning. Kota Kinabalu shopping guide is available here.

Market at Gaya Street with various local products.

Places to Stay and More
Where to stay in Kota Kinabalu? Our advice is, stay as close as possible to the city area, and stay as cheap as possible. There are many good budget hotels scattering around the city, and we have highlighted several of them for you here. Please check the most recent comments about the hotels in Tripadvisor.
There are many other attractions around Kota Kinabalu. If you have one more day to stay, we would recommend Tungku Abdul Rahman Marine Park to you, and if you plan to stay a bit longer, you might wish to visit Kinabalu National Park, or go rafting at Tamparuli

More about our experiences in Sabah: